science educ 2eme eval

TD 5

L’autorité.

 

Charisme, contenu

Exercice :

Mots dans le texte en rapports avec le mot autorité :

 Liberté : ce sont des termes contradictoires car l’autorité prive un individu de liberté.

 Imposer : c’est une preuve de pouvoir, faire accepter quelque chose à quelqu’un.

Respect :

 Punir : en cas de non acceptation des règles, punir est une preuve d’autorité.

 Indispensable : il y a toujours de l’autorité.

 

Pas assez----------------------------------------------------------------------->  Trop

-         laxisme                  - indispensable                                 - punir

-                                         - respect                                            - imposé

-                                         - le pouvoir                                       - commander           

-                                         - réprimander                                  - arbitraire

-                                         - liberté                                     

 

Quelqu’un de libre n’est pas quelqu’un qui fait ce qu’il veut, il fait ce qu’il veut mais en fonction des autres.

Autoritarisme, dictature : ne tient pas compte de l’autre.

Laxisme : la personne fait ce qu’elle veut sans penser aux autres : anarchie.

Autorité : on tient compte de l’autre en espérant lui apporter quelque chose.  Il y a toujours un rapport de dominant/dominé.

 

Etre l’autorité => statut  ^^

Avoir l’autorité => charisme   xD (avoir un peu de compétence)

Faire l’autorité => compétence  -_-

Si on a ces 3 choses là, on parle d’autorité éducative tu vois.

L’enseignant est au centre de ces 3 choses.

 

CM5

L’Histoire de l’école française

Raconter l’histoire de l’école en France est impossible, il faut la raconter autour d’un thème (ex : histoire des institutions, objets scolaires, etc).

Thème : Ecole et démocratie : D’une école de classe à une école de masse vers une école égale.

Voltaire, à cette époque, les gens étaient contre l’époque (mouvement anti-école, l’instruction faisait peur. Peur que certaines classes sociales prennent la place d’autre et que l’instruction était une affaire de parent.
A l’époque, il y a une forte importance du clergé, l’Eglise a permis l’alphabétisation, moralisation etc.
Début des années 1800, beaucoup de choses sont liées aux grandes écoles créées sous Napoléon.
En 1881, création des lois Jules Ferry. Le XIXème siècle est le siècle de l’obligation scolaire et de la gratuité scolaire. La France a mis un siècle pour y parvenir.
A la fin du XIXème siècle, multiplication des écoles mais les enfants n’y vont pas forcément. On entre à l’école à 7ans, on en sort à 12ans.
1833 : Guizot et 1850 : Falloux.

     I.             

-         Système secondaire (école, collège= petit lycée, lycée)

-         Système primaire

Les systèmes sont étanches.
L’école primaire se termine par le certificat d’étude. L’école secondaire se termine par le BAC.
Les élèves font tout leur parcours dans le même établissement, à aucun moment ils ne pouvaient se rencontrer. Le secondaiore était payant à partir du collège.

L’école primaire était appelée l’école du peuple.
Ce qui était enseigné d’un côté ou de l’autre était différent :
Enseignement « viatique » en primaire qui sert directement à la vie, du concret et « propédeutique » en secondaire qui « prépare à ».
Le « viatique » est relativement abrégé. Le certificat d’étude clôture toute ambition scolaire.
Le secondaire est la « voie royale » de l’éducation française.

 II.             

Vers 1920-1930, un 2ème modèle va progressivement apparaitre et permet un allongement des études des personnes ayant fait des études dite « primaire ». Des gens, après le certificat d’étude pouvant aller dans des écoles EPS (écoles primaires supérieures) ou CC (cours complémentaires) et ainsi allonger leur cursus scolaire d’un ou 2ans.
Les personnes commencent à devenir communs à ceux du secondaire et certains élèves peuvent commencer à entrer au lycée par un concours d’entré en 6ème.
C’est ce concours qui commence à mettre fin à l’étanchéité de la formation. Ce concours est très difficile pour des questions matérielles.

  1.  

L’étanchéité des systèmes va baisser car on commence à avoir une gratuité du secondaire (en 1928).
L’enseignement Primaire Supérieur va être intégré à l’école secondaire.
Les élèves vont aller à l’école jusque 14ans et c’est le début des bourses.

  1.  

Vers les année 1960, disparition des petite classe du lycée.
Epoque « d’ unification »,  bloc commun en primaire pour les 2 systèmes.
Les gens ne sont plus prédéterminés de par le chemin qu’ils prennent au départ.

Création des CEG (collège d’enseignement général) pour les études « courtes ».

  V.             

L’époque « élitisme républicain », c’est une époque où la France va essayer de rechercher le plus vite possible des nouvelles élites (époque de Charles de Gaulle), des gens compétents. Il y a un développement économique et une recherche de gens cométents.

On va conserver l’école primaire.
Un bloc commun apparait ensuite : le CES (collège d’enseignement secondaire), unification au 2e niveau.
Le CES est divisé en 3 types d’études :
- enseignement général long : les personnes ont d’abord des cours avec des professeurs certifiés ou agrégés. Ils reçoivent des méthodes pour aller au lycée.
- enseignement général court : les professeurs sont des PEGC, les programmes étaient différents.
- classe de transition ou « pratique » : les professeurs sont des instituteurs spécialisés, formations à caractères pratiques.

  1.  

Ecole primaire pour tous.
Collège pour tous (enseignement communs) (avec quelques exceptions sceps, cles…)

Division après :
lycée d’enseignement général, lycées pro, apprentissage.

Valery Giscard d’Estaing veut que tout le monde  ai une « culture commune », les mêmes savoirs.

 

TD 6

 

Trouver des mots dans 3 catégories.

 

 

Mots clés

Régime politique

Pédagogie, pédagogue

absence d’autorité

Laxisme, laissé- faire,

Anarchie

Neill

qui tient compte de l’autre

Liberté, règles, respect, décisions collégiales, hiérarchie,

Démocratie,

Montessori, Freinet, Oury,

autorité/autoritariste

Ordre, obéissance, manque de légitimité, soumission, arbitraire

Dictature, tyrannie, totalitarisme, esclavagisme, monarchie

Pédagogie traditionnelle, magistraux centrisme,

 

(Pour le tableau complet, voir feuille).

Tentative de définition.  L’autorité c’est toujours entre 2 personnes et avoir un intérêt.

Exercice : texte 4.

Question : qu’est ce qui nous pousse à obéir ?

 

Travail à faire pour la semaine prochaine.

Texte : construire l’autorité.

Dans le texte, il y a deux questions centrales, les trouver. Questions qui nous interpellent.

Et trouver l’idée principale de ce texte.

 

CM 6.

Auteur, nom, titre, année, l’idée principale du libre.

-         Sociologie de l’éducation

Les héritiers de Pierre BOURDIEU et Jean Claude PASSERON (1964)  (poly page 2)

ð Sur réussite scolaire, lié au capital culturel par leur milieu de naissance d’où Héritiers.

ð Bon élève vient d’un milieu aisé et cultivé.

ð Capital culturel vient des conversations dans les familles et des activités (bibliothèques, musées, …)

ð Ce n’est pas un capital économique mais bien culturel.

ð L’école privilégie un certain savoir, un savoir faire, savoir vivre.

ð Pour les milieux populaires, l’école est éloignée de toute réalité contraire.

ð Les inégalités sociales pérennisent (continu) une aristocratie scolaire.

 

La reproduction de Bourdieu et Passeron (1970)

L’école reproduit toujours les mêmes vainqueurs.

 

Inégalité des chances de Raymond BOUDON (2001)

ð Les résultats scolaires sont  parfois dépendants des comportements individuels, et pas toujours liés au capital culturel quelque le dit Bourdieu.

 

Classe sociales, milieu familial, intelligence de Jacques LAUTREY (1995)

ð Montre l’influence  de l’éducation familiale sur développement cognitif.

ð Milieu favorisé entraine esprit critique, milieu favorisé, curiosité.

 

Allez les filles ! de Roger ESTABLET et Christian BAUDELOT (1998)

ð Il montre la spectaculaire ascension scolaire des filles en France mais problème dans le passage au monde du travail.

 

L’école de la périphérie d’Agnès VAN ZANTEN (2001)

ð Différence de résultats entre les écoles en banlieue et en centre ville.

 

80% au bac… et après ? Les enfants de la démocratisation scolaire de Stéphane BEAUD (2002)

ð Il se pose la question de l’avenir des petits bacs.

 

École et savoirs dans les banlieues…  et ailleurs de Bernard CHARLOT, Elisabeth BAUTIER et Jean Yves ROCHEX  (1992)

ð C’est des enquêtes sur des enfants de la cour neuve et St Denis (Paris)

ð Le maitre mot est le rapport au savoir scolaire

ð Les élèves en échec sont ceux qui font leur métier d’échec sans donner du sens à leur activité. Ceux qui réussissent se donnent un projet de vie, un projet professionnel, un goût pour certaines disciplines.

 

-         Sociologie de l’acte

 

Pygmalion à l’école de Robert ROSENTHAL et Lenore JACOBSON (1968)

ð Le roi de chypres fait une statue dont il tomba amoureux.

ð Lorsque les profs croient que ses élèves sont plus intelligents alors ils réussissent mieux.

ð Le regard qu’on les enseignants sur leurs élèves peut provoquer un effet pygmalion (les rendre plus ou moins intelligents)

ð Les préjugé favorables des maîtres peuvent affectés les performances de leurs élèves.

 

La fabrication de l’excellence scolaire de Philippe PERRENOUD (1984)

ð Pk un professeur décrète des élèves meilleurs dans sa classe

ð Chaque enseignant à ses normes et ses critères arbitraires

 

Suffit-il d’innover ?  De Gabriel LANGOUET (1985)

ð Les pédagogies innovantes favorisent aussi les élèves à l’aise dans la scolarité

 

La transposition didactique d’ Yves CHEVALLARD (1996)

ð Savoir savant et savoir enseigné. Les savoirs enseignés ne sont pas neutres.

 

-         Histoire de l’éducation

 

L’enseignement en France de 1800 à 1967 d’Antoine PROST  (1979)

ð Voir CM 5.

 

Culture scolaire, une approche historique de Chervel (1998)

ð Naissance des disciplines scolaires.

 

-         Philosophie de l’éducation

 

Frankenstein pédagogue de Philippe MEIRIEU (1996)

ð Tous les êtres humains sont éducables

ð Eduquer n’est pas fabriquer

ð L’éducateur doit accepter que son élève conquière la liberté.

 

-         Politique de l’éducation

 

Une société sans école d’Ivan ILLICH (2003)

ð Attaque de l’institution scolaire car elle créé des individus aliénés à une société de consommation.

 

Ecole et société de John DEWEY (1900)

ð L’école doit être une communauté qui reflète la vie sociale et permet de préparer une société démocratique.

 

-         Pédagogue et pédagogie

 

L’école moderne Française de Freinet (1944) (réédité : pour l’école du peuple)

ð Voir CM précédant

 

Libres enfants de Summerhills d’Alexander NEILL (1970)

ð Principe du self-government.

ð Voir CM précédant

 

La Pédagogie scientifique De Maria MONTESSORI (1909)

ð Voir CM précédent

 

Comment aimer un enfant ? De Janusz KORCZAK (1919)

ð Pédagogie à s‘occuper des enfants orphelins.

ð Il a inspiré les droits de l’enfant.

 

TD 7.

CM 7.

 

TD 8.

Travail.

Différence autorité et autoritarisme : Respect de l’autre, aller vers un mieux pour l’autre, acceptation de la légitimité.

Quand on négocie avec quelqu’un on est dans un rapport d’égalité. Le fait d’argumenter nous éloigne du concept de l’autorité.

Dans les milieux favorisés, l’enfant sais inconsciemment que ce qu’il fait va l’aider à devenir un être humain  et que l’autorité que l’enseignant fait envers lui lui sera positive alors qu’un enfant défavorisé ne le comprend pas.

 

Eléments de définition de l’autorité : pouvoir légitime, avoir-être-faire l’autorité, hiérarchie, respect.

L’autorité éducative a 4 caractéristiques :

-         C’est une influence libératrice (on augmente l’autre).

-         C’est une action indirecte (quelqu’un vers quelqu’un d’autre et il faut rendre l’autre actif).

-         C’est une influence temporaire (un moment ou un autre, cette relation d’autorité s’éclipse).

-         Elle présuppose la reconnaissance (légitimité).

Les fonctions de l’autorité :

-         Amener l’autre vers une certaine liberté, autonomie.

-         Ca apaise les relations entre les gens.

-         Faire entrer l’enfant dans le monde de la culture pour qu’il comprenne mieux le monde qui l’entoure.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site